Nous avons marché, nous avons signé, nous avons porté plainte, nous avons fait grève, nous avons désobéi. Nos dirigeants n’ont toujours pas compris l’ampleur de l’urgence climatique.

Mais le GIEC nous dit que 50 à 70% des solutions pour le climat se trouvent au niveau local. Incinérateurs géants, usines à bitumes, centres commerciaux, fermetures de maternités et de petites lignes de train… Dans toutes les villes, il y a des sites qui doivent fermer dans les dix mois qui viennent, et il y a des projets qui doivent être enterrés immédiatement.

Pour soutenir au mieux les groupes locaux existants et ceux à venir, nous avons besoin d’argent pour faciliter les rencontres (transports et éventuelles locations de lieux), pour que nos référent.e.s puissent aller à la rencontre des groupes et pour que tout le monde puisse s’impliquer au maximum !

Organisons des poches de résistance partout en France. Ensemble, nous pouvons les stopper !