Le temps presse. Du mardi 17 au vendredi 20 novembre, le projet de loi « Sécurité Globale » sera débattu à l’Assemblée Nationale. Cette loi veut nous empêcher de diffuser toute image de policiers ou de gendarmes dans l’exercice de leurs fonctions, avec une potentielle peine pouvant aller jusqu’à un an de prison et de 45 000€ d’amende.

Mardi 17 novembre, nous étions des milliers à manifester devant l’Assemblée Nationale malgré le confinement. Nous sommes déjà près de 760 000 à avoir signé des pétitions. Le hashtag #StopLoiSecuriteGlobale se propage un peu partout sur les réseaux sociaux. Ce qui est en train de se passer est immense. Nous devons continuer de faire monter la pression !

Sans images, pas d’affaire Benalla, pas d’affaire Geneviève Legay, pas d’affaire Chouviat ! Depuis 2016, même la Chine a autorisé le fait de filmer les policiers en exercice. Avec cette loi, la France deviendrait sur ce point plus autoritaire qu’un régime autoritaire !

Voilà ce qu’on vous propose : rejoindre notre unité StopLoiSécuritéGlobale et recevoir nos actions sur mesure pour dire « Non à la loi Sécurité Globale ». Inscrivez-​vous maintenant pour passer à l’action !

Cette loi veut aussi généraliser l’usage des caméras mobiles par les forces de l’ordre, l’usage des drones. Elle ouvre la porte à l’usage de la reconnaissance faciale par les forces de l’ordre. C’est une atteinte grave à nos droits fondamentaux, à notre démocratie et un glissement vers une société de surveillance de masse !

Garante de nos libertés fondamentales, Claire Hédon, Défenseure des Droits donne l’alerte sur ce projet de loi ! Dans un communiqué du 5 Novembre, elle affirme que « cette proposition de loi soulève des risques considérables d’atteinte à plusieurs droits fondamentaux, notamment au droit à la vie privée et à la liberté d’information. »

Inscrivez-​vous maintenant pour passer à l’action et dire « Non à la loi Sécurité Globale » !

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